Ses documents

Validé le dim. 10 avril 2011 Ma biodiversité

Validé le mer. 27 avril 2011 Le merle de mon jardin

J'habite en rez-de-chaussée à Paris, sur un petit jardin protégé. J'ai un chat qui se prend -bien évidemment- pour le maître du territoire.

Moineaux, pigeons et merles essaient de lui disputer un droit de séjour.

Parfois, cependant, le félin part à la chasse (je sais, c'est son instinct, je n'y peux rien)...

Pendant quelques années, un merle noir lui a tenu tête, défendant les moineaux. Il venait en première ligne, protégeant les autres oiseaux et défiant le chat de son verbe chantant, l'admonestant d'une leçon de culture sur la préservation de la vie...

Ce merle a forcé mon admiration par son courage, par son sens de la responsabilité et par son envie de protéger les plus petits que lui.

En revanche, les deux pigeons obèses n'ont jamais bougé la moindre plume pour défendre leurs petits cousins. Pourtant, le chat n'a jamais cherché à les attaquer : ils sont presque aussi grands que lui...

Ses commentaires

le mer. 08 août 2012 Sur Mégots on the beach 

Ce matin, nous sommes allés à la plage de bonne heure, avant le travail. Au moment d'étendre la serviette, comme d'habitude, nous poussons les mégots de cigarettes qui jonchent le sable. Et puis : on se dit "la prochaine fois il faudra venir avec un sac plastic pour en ramasser quelques uns, au lieu de ne rien faire". Nous avions un emballage de journal sur nous, alors pourquoi attendre la prochaine fois ?

le lun. 04 juin 2012 Sur Les témoins chromatiques-vanité 6  

J'adore les liens analogiques posés sur cette image, j'adore les petits points verts : on dirait un film policier, avec la trace rouge de la cible à abattre... Vive B.Fox qui n'a pas de biographie renseignée...

le mer. 25 mai 2011 Sur Rhododendrons et genêts  

J'aime beaucoup cette photo, je la trouve très apaisante ; un peu comme un bonbon suisse !

le dim. 15 mai 2011 Sur Neige de printemps 

Et comment s'appelle-t-elle cette "neige de printemps" ?

le jeu. 12 mai 2011 Sur crapaud commun Bufo bufo 

Mais qu'est-ce que ce crapaud fait dans cette bassine ?

le dim. 08 mai 2011 Sur Baie de Somme 

Très "petite maison dans la prairie" à la française... On aurait envie de s'y reposer, s'y ressourcer, tout oublier... Un peu maison de contes de fées aussi. ... Tout pour rêver !

le mer. 27 avril 2011 Sur Oiseaux dans la ville 

Les fenêtres sont bouchées, tout est uniforme et gris. Et le seul signe de vie, d'éclosion, d'envol est sous surveillance. Drôle de résumé d'une époque qui substitue la captation du réel au vécu de l'instant présent et qui semble "murer" tous les avenirs... Et pourtant, "on vole!"

le ven. 22 avril 2011 Sur Une bonne initiative 

Quel organisme ? Quel guide pratique ? Où peut-on le trouver? ...

le mer. 20 avril 2011 Sur Les aventures du Prof Zachary Hun 

Cher Professeur Zachary Hun, nous vous remercions d'ouvrir nos yeux, un peu plus, à cette réalité acarienne qui nous entoure...

le dim. 17 avril 2011 Sur Les acariens 4 

Oui, c'est ça. C'est exactement ça ! ça c'est un acarien ! très photogénique d'ailleurs....

le ven. 15 avril 2011 Sur Zones à nettoyer 

En voyant ces bénévoles dans les reportages télé, j'ai toujours été prise d'admiration ... et de culpabilité ... Je me disais que je ne pourrais pas chausser ces bottes, être dehors par ce temps et faire ce nettoyage. Mais quand je suis dans la nature et que je vois des déchets par terre, je pense à eux, je mets mon dégoût ou ma flemme de côté et je les ramasse en me disant : je peux bien faire ça, et oui c'est MA responsabilité.

le ven. 15 avril 2011 Sur la diversité 

Bon : on a les personnages, on a les situations, on a les hôtels ... à quand les récits ?

le ven. 15 avril 2011 Sur Mais c'est quoi la biodiversité ? 

J'aime bien ces questions parce qu'elles résument un sentiment commun, et pas seulement face à la biodiversité ! Ce sentiment, c'est celui du "discrédit", comme le nomme Bernard Stiegler. Nous avons du mal à croire, du mal à discerner, du mal à nous positionner. Surtout quand les mots sont nouveaux, comme celui de la biodiversité...

le dim. 24 avril 2011 ça fait frissonner ... 

Merci pour cet article intéressant qui montre comment -en partant d'une "cause noble" ou d'une "belle idée"- on construit une abomination. C'est la définition même de la perversion... Faire passer l' "abominable" pour le "bien". Ainsi, l'idée de "biodiversité = richesse", couplée à la "valorisation des services écosystémiques" permettraient de monétariser à terme la biodiversité et les services rendus par la nature.... Je retiens un paragraphe de cet article, un paragraphe qui fait frissonner : "Un jour, tous les services rendus par la nature auront une valeur marchande ; l’air que l’on respire, la graîne que l’on plante, la terre que l’on cultive, l’eau que l’on boit, la pharmacie naturelle des plantes, les molécules produites naturellement, etc. C’est une histoire de fournisseur : fournisseurs d’énergie qui deviennent fournisseurs de nature et de biodiversité. Au sens strict, les fournisseurs sont ceux qui mettent au four, qui enfournent ce qui va être consumé et consommé."

le mar. 26 avril 2011 au contraire... 

Peut-on inciter à préserver sans créer une valeur ?

le ven. 29 avril 2011 être nommé pour être défendu 

... la question est importante puisqu'elle fait réagir "négativement".... Le concept de biodiversité a été conçu justement parce que la diversité du vivant était prise à légère et devait être nommé pour être reconnu et défendu... il en va de même avec la notion de "service". La biodiversité existe et elle nous rend service, elle nous sert. Et le dire compte

le sam. 30 avril 2011 oui ... et pourtant... 

Pourquoi tout ramener à la question du "coût", de la valeur, du paiement. C'est vrai. Le présupposé n'est pas neutre et dévoile plus qu'une organisation sociétale : presque une cosmogonie (économique). Et pourtant ... concrètement, devant les actions à poser, les mesures à appliquer et les recherches à entreprendre, la problématique du coût et du financement est immédiate et inévitable. Tout ne se résume pas à une problématique philosophique, aussi juste soit-elle...

Ses opinions

le dim. 24 juin 2012 Concept nouveau

Comme tout concept nouveau, j'ai eu du mal à comprendre ce qu'étaient les trames vertes et bleues. Et puis, waw : déclic. Donc non, par un jargon, mais une nouvelle idée qu'il faut arriver à se représenter. À s'approprier...
  • Dans le débat "Trames vertes et bleues" : jargon ou vision ?
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le dim. 15 mai 2011 Les coraux : 60 ans d'inquiétude ... et rien !

Le n°1124 de Sciences et Vie (mai 2011) propose un dossier sur les coraux. Un encart signale qu'en 1952 déjà un numéro du journal (le n°421) tirait la sonette d'alarme sur les menaces qui pesaient sur les coraux à cause des variations de température.

En 1970, le n° 629 évoquait les dangers de la pollution et des étoiles de mer tueuses, puis en 1990 le n°850, en 2007 le n°1075, etc.

Or, aujourd'hui, quelques soixante ans après les premières inquiétudes, il ne reste plus que 46% des récifs en bon état...

Cet exemple est intéressant : il montre que - même quand on connaît les problèmes, même quand c'est important (8% de la population mondiale en tire sa subsistance, les récifs de la zone intertropicale abritent à eux seuls un tiers de la biodiversité marine) - "on" ne sait pas comment se mobiliser.

Il ne suffit pas de savoir ce qui va mal, il faut aussi savoir comment agir et surtout savoir comment mettre en oeuvre (logistique, économie, diplomatie, instances, etc.).

  • Dans le débat Faut-il se mobiliser face à l’érosion de la biodiversité ? si oui comment ?
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le lun. 25 avril 2011 Lutter contre la pauvreté

Je repense à la conférence de Marc Dufumier, samedi 23 avril, à la Cité des sciences, dans le cadre de cette concertation sur la biodiversité. Sa conclusion c'était que la lutte contre la faim et la préservation de la biodiversité avaient la même solution : la redistribution plus équitable des richesses. Qui doit payer ? Quelle drôle de question : il FAUT POUVOIR payer ! Qui doit payer, c'est d'abord : QUI PEUT PAYER ? Ah oui, c'est vrai, j'oubliais... le monde ne fonctionne pas comme ça... Zut. SOLIDARITÉ, PARTAGE, SOBRIÉTÉ, ne sont pas les moteurs de notre "substrat" économique et politique mondial... Le capitalisme financier ne s'embarrasse pas de ces valeurs ... pour aujourd'hui ! Mais qui sait ? Pourrions-nous assister à une transformation du capitalisme ? Il faudrait d'abord que les mentalités changent et que l'envie de DIGNITÉ remplace l'envie de jouissance...
  • Dans le débat Qui doit payer pour préserver la biodiversité ?
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le lun. 25 avril 2011 Un choix impossible

Que doit-on ? Que veut-on ? Que peut-on ? Le choix est impossible ! Bien sûr l'homme fera toujours passer d'abord ce qui lui permet de survivre TOUT DE SUITE. Pour régler les problèmes "demain", il faut survivre "aujourd’hui". Il est évident que les activités de l'homme - en tant que moyen de survie- passeront avant la biodiversité tant que la biodiversité ne mettra pas immédiatement la survie de l'homme en danger. Et pourquoi s'en offusquer ?
  • Dans le débat Que doit-on faire passer d’abord : les activités de l'homme ou la biodiversité ?
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le sam. 23 avril 2011 une solution

J'ai assisté au débat de Marc Dufumier, dans le cadre de l'opération biodiversité 2.0, et j'en retiens la conclusion, comme une obsession : une alimentation de qualité et la sauvegarde de la biodiversité passent par la même solution, une meilleure redistribution des richesses. Il n'y a pas de crise alimentaire, c'est la pauvreté qui est à l'origine de la faim dans le monde. Et l'érosion de la biodiversité est également aggravée, précipitée par la pauvreté. Quel terrible thème d'actualité...
  • Dans le débat Pour lutter contre l’insécurité alimentaire mondiale doit-on préserver la biodiversité ?
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le ven. 08 avril 2011 La dette, une approche inappropriée

J'ai du mal à comprendre ce que représente la dette d'un pays. ... A un moment donné, une communauté fait des choix qui ont des conséquences. Cette communauté n'est pas atemporelle, elle est inscrite dans -disons- une génération. La génération disparaît, la communauté évolue ... et la "dette" resterait ? La génération disparue a une dette, une dette envers sa descendance autant qu'envers ses créanciers. Nous payons tous le prix des choix de société des générations précédentes. Qui peut -aujourd'hui- être montré du doigt ? Je ne crois pas que la notion de dette soit appropriée pour penser les problèmes mondiaux. Je crois qu'il faut penser les solutions en terme de solidarité et non pas les fautes en terme de dette.
  • Dans le débat Les pays développés ont-ils une dette environnementale face au reste du monde ?
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Ses propositions

le ven. 15 avril 2011 découvrir, consommer, demander des fruits et légumes oubliés

A notre niveau, nous pouvons faire en sorte qu'il existe un marché pour les 1001 espèces de pommes, pour les légumes qu'on oublie, pour tous ces "produits" locaux. Varier dans notre assiette, être un peu moins paresseux dans notre cuisine et dans nos courses. Faire en sorte que ce soit rentable pour les agriculteurs de les cultiver.
  • Dans le débat Faut-il se mobiliser face à l’érosion de la biodiversité ? si oui comment ?
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Ses notes

Ses favoris

Billets

le mer. 22 févr. 2012 Et au Japon, où en est-on ?

Un ami me disait hier qu'il n'achetait plus de thé ni d'algues japonaises par peur de la radioactivité. Et je me suis rendue compte que j'avais complétement oublié Fukushima..

Attention volage d'une consommatrice comme les autres d'informations...

Mais, au Japon, où en est-on ?

le sam. 11 juin 2011 Présomption d'innocence

J'aurais dû offrir au concombre la présomption d'innocence qu'il méritait, comme tout accusé. ...

En fait, les coupables étaient les graines germées.

Mais je l'avoue : j'aime l'alphalpha, le radis, les graines de moutardes et autres sojas germés...

Flûte.

Pourquoi n'était-ce pas le concombre, le coupable ?

le mer. 01 juin 2011 Le concombre tueur

Cette affaire m'obsède ! Je n'arrête pas d'y penser.
Mourir à cause d'un concombre ! quelle stupidité ! quelle ironie !

Imaginez : vous n'aimez pas le concombre (je n'en raffole pas, enfant je l'exécrais, ado je lui en voulais) ; vous vous forcez en vous disant "je vais manger du concombre, c'est sain, c'est mieux que la charcuterie en entrée" (on parle d'une épidémie à Hambourg) ...

Et là ! vous attrapez la bactérie et vous en mourrez !

Quelle injustice !

Mourir du choléra, affreux mais bon.

Mourir du cancer, terrible et trop commun.

Mourir d'une guerre, sans nom.

Mais mourir du concombre ... absurde.

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