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Agriculture urbaine

J'ai un article dans le magazine Télérama du 20 avril 2011 racontant que les villes se dôtaient ou tenteraient bien l'aventure à mettre en place d'une agriculture urbaine; que de plus en plus pour éviter l'étalement des viilles et la perte d'une partie de la biodiversité, la campagne s'installerait avec tout son lot de fantaisie à la périphérie des villes.

Dans cet article, le journaliste prenait comme exemple la ville, non, la Métropole Nantes.

En effet, il est sans doute plus intéressant d'avoir tout près de chez soi une agriculture différenciée, des vergers et autres potagers producteurs à domicile. Cela réduit le coût du produit car moins de transport pour aller le chercher, donc moins de pollution. Chacun est gagnant : le producteur qui touchera plus d'argent de la vente de ses produits - le consommateur averti qui saura exactemernt ce qu'il a dans son assiète.

A  l'heure où le "manger bio" prend son essor, cette proximité agricole est sans doute une solution à une préservation de la biodiversité locale et à un développement économique à bénéfice.

Néanmoins, est-ce que ça résoud le problème de l'utilisation de pesticides pour faire pousser plus vite les graines de maïs ou les rangées de salades feuille de chêne?

L'article décrivait aussi les initiaitives d'architectes et d'ingénieurs sensibilisés au problème de l'agriculture urbaine. Une utopie de plus ou une proche réalité comme l'exemple du jardin à étage de Jean-Claude Rey, un ingénieur savoyard?